Ce qu'il y a de bien avec Internet, c'est que dès qu'une nouvelle se retrouve sur la Toile, tout le monde- ou presque - blogs évidemment mais aussi sites "pro" s'emparent d'une actualité sans 1) en vérifier le contenu, 2) se renseigner davantage car vous comprenez, il faut ALLER VITE.
Plus vite que la musique.
La dernière victime s'appelle Mike Barnes, que tous les joueurs PC connaissent depuis sa vidéo "Garden of Death"; en gros, un "court" réalisé à partir du moteur de Call of Duty : World at War, à l'accent très cinématographique car avec des angles de vue inédits. Un film qui utilisait World at War pour sa substance en le privant de sa nature, le FPS.
Intéressant à plus d'un titre.
Cet artiste multimédia (chez Treyarch en fait) a remis ça il y a peu avec Modern Warfare 2 en "remontant" la scène ultra polémique No Russian, rebaptisé pour l'occasion "No Russian Machinima".
Une occasion pour le monde entier de découvrir le fameux passage sous un nouvel angle et l'immobilisme général d'une presse décidément trop pressée (sic) puisque dans toutes les news, ou presque, Michael Barnes est devenu "un certain" ou un "gars du nom de".
Merci pour lui.
Alors comme je ne cautionne toujours pas No Russian, vous ne trouverez ici qu'un lien pour chacune des vidéos. Il est hors de question d'héberger cela sur notre site.
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A ce sujet, Eric Viennot, le grand manitou de Lexis Numérique, responsable entre autre de In Memoriam, accessoirement l'un des plus grands artistes-créateurs de notre scène française s'exprime régulièrement sur son blog, accueilli dans la forteresse d'Ecrans.fr, le site culturo-bobo de Libération. Il y envoie régulièrement des billets humeurs et hier, il a publié son avis sur Modern Warfare 2 (sans doute pour louer, à sa manière, les 25 millions de joueurs online) en y insistant sur les missions qui nous avaient déjà fait tiquer à l'époque.
Je vous engage à allez lire cet article, intitulé "Dirty War". Je vous recommande ensuite de lire les autres billets et papiers de l'ami Eric car vous allez y découvrir (si vous ne connaissez pas encore) un vrai recul sur le jeu vidéo. Et même si je ne suis pas toujours d'accord avec lui, il a le mérite d'argumenter son avis et de vraiment bien écrire. Ce qui est loin d'être désagréable, à notre époque. C'est mon cadeau d'anniversaire à moi, dirons-nous.